une catastrophe !

J’ai voulu créer ce blog pour dénoncer La Souleille des Lannes,  un village vacances indigne à la location. Pour que vous n’y alliez pas. Pour que vous mettiez en doute les prestations de M vacances et de Odalys. Pour que vous ne soyez pas dupes…

Situé dans un site exceptionnel, il n’est pas entretenu. Partout, on voit,  partout on sent le défaut d’entretien, la négligence, l’incurie.

La Souleille Les Lannes, La Souleille des Lannes, loué par M Vacances, ou par Odalys est situé à Seix, en Ariège. C’est sur catalogue un ensemble – charmant- de chalets. Dans la réalité, c’est une compilation de dysfonctionnements, de normes non respectées, de choses vétustes, sales, cassées, puantes..bref, le décor idéal pour des vacances ratées comme on n’en voit que dans les pires reportages du genre…

Suivez-moi…

La Souleille les Lannes : 1 400 € pour des vacances ratées

Choisir une destination de vacances, c’est avoir un coup de cœur pour une région. Paysages, culture, coutumes, accents… un ensemble qui ne demande qu’à être découvert.

Le Couserans et le village de Seix semblaient concentrer tout ce que nous recherchions. Le village de la Souleille les Lannes, à l’écart de tout, situé idéalement, semblait nous convenir parfaitement. Le site internet de M Vacances en brossait une description élogieuse. Le tarif de la location nous a semblé être un gage supplémentaire de la qualité de l’hébergement.

Capture d’écran du catalogue M Vacances

Un premier acompte versé, nous avons fait une petite recherche sur Internet pour préparer notre séjour. Déjà, les critiques sur le site de la Souleille les Lannes étaient nombreuses.

Lisez par exemple les avis trouvés sur ce site

nul, nul, odalys la Souleillecisko56   1 contribution vannes 14 sept. 2009 | Type de voyage : En couple séjour de 2 semaines vraiment décevante côté chalet, vieux, vétuste, sale ( araignées partout, puces dans les couvertures, lézards dans la gamelle de mon chien ( qui a attrapé des puces alors qu’il venait d’être traité en prévention )!!! sans parler des odeurs nauséabondes , des peintures écaillées, la toiture qui craque la nuit à ce demander si le toit va pas s’effondrer !Bref à ne pas conseiller mais à fuir, sinon région très belle, belles ballades dans la montagne et calme.

Hébergement catastrophique, région très sympa nono Caen   1 contribution Caen 24 août 2009 | Type de voyage : En famille Hébergement d’un autre temps !! Moustiques sur les murs, lavabo décollé du mur, escalier démonté, propreté des moquettes de la “chambre” des enfants douteuse, terrasse fichue, bref rien ne convient dans le logement. Seul réponse d’Odalys, c’est cassé ou abimé, mais c’est normal. Rapport qualité prix en dessous de tout. L’hésitation est forte en arrivant de rentrer chez soi.
Seule consolation pour ces vacances, la région est superbe. Alors l’Ariège oui, mais surtout pas chez Odalys !!

Déplorable !!! pour 750 euros la semaineanmachrisnono   2 contributions

Paris 10 août 2009 | Type de voyage : En famille Une région magnifique, un village de Seix dynamique. Mais de grace, ne louez pas par Odalys, couple de direction antipathique, chalet et gite d’un autre age, aucun entretien et animation inexistante. Bref, la région oui, Odalys, Non

Residence version KolhantaSUNSEA13   1 contribution BOUCHES DU RHONE

25 juil. 2009 | Type de voyage : En famille Une honte de mettre en location de tels chalets !
Un traquenard immonde …
Vous serez bloffé par l’entrée du village que vous trouverez manifique.
Mais après 5 heures de route prévoyez 2 heures de nettoyage et malgré ce, vous ne serez vraiment pas conquis, sauf par le cadre.
Vétusté, saleté, n’espérais pas regarder le paysage à travers les vitres, peintures écaillées, terrasse en piteuse état et les installations sont à revoir, odeur dégout tous les jours après la douche (recommandations : rebouché l’orifice de l”écoulement par le bouchon fourni gracieusement).

Moisissures dans le réfrigérateur, éclaboussure de sang sur le mur des toilettes, moquette tâchée à l’étage, carrelage du sol et placage de douche décollées et j’en passe … Les responsables, forçés de reconnaître le détail ci-dessus m’ont proposé pour dédommagement 30,00 € de remise !!!!!!! qui correspondent au montant de la taxe de mon animal que j’ai pris le soin de faire toiletter juste avant de partir !!!

Limite arnaquerunfast   2 contributions Villepinte 7 sept. 2008 | Type de voyage : En famille Satisfait d’un premier séjour dans une résidence ODALYS sur l’Ile de Ré, je ne me souciais pas de la qualité de cette résidence en pleine montagne ariégoise. En particulier vu le coût important de la réservation 850€ pour une semaine à 6 personnes en aout 2008.
D’où une très grosse déception de toute la famille. Au premier rang (et loin devant) des désagréments, des “chalets” complètement vétustes pleins d’une forte odeur de poussière et en état de délabrement avancé. D’ailleurs, dès l’arrivée on est sensibilisé par la direction qui nous remet un petit bout de papier annoncant qu’ils regrettent que les portes et fenêtres ne ferment pas mais c’est la faute de la commune soit-disant propriétaires des lieux !! Ce dont ont à cure une fois arrivée jusqu’ici ! Ca sent l’arnaque
Bon à part ça des animations très limitées (concours trivial pursuit, …) et une piscine chauffée à froid !

On notera dans ce commentaire qu’il est question du papier mensonger dont je parlerai plus tard et la date, 2008…

nous n’y retournerons jamais…… Un voyageur d’Expedia gers

28 juil. 2007 situation attendue dans résidence calme … chalet en mauvais état avec gouttière: odeur épouvantable durant tout le séjour à l’intérieur. propreté laissant à désirer: toiles d’araignée, entretien. les animations prévues pour les jeunes n’ont pas eu lieu : nous n’avons rencontré personne à ce sujet….

Ou encore sur ce site

Odalys à Seix, un déboire, n’y mettez jamais les pieds

19 juin 2009 (22 déc 2009)  

Avantages:
Aucun

Inconvénients:
Tous

Recommandable: Non

Bonjour,
Je reviens d’une semaine de vacances dans la résidence Odalys à Seix et voila quelques commentaires qui vous seront utiles… enfin j’espère.
Pour y arrivez déjà c’est pas gagné, arrivé dans le village on peut se dire que ça peut être pas mal…. mais ce n’est pas dans le village c’est à 3 kilomètres, donc on suit les panneaux “villages de vacances” et la route monte (normal c’est la montagne), et ça monte, et vous voilà arrivez dans une route de montagne “étroite” qui tourne sans cesse en lacets, et… aprés quelques kilomètres vous arrivez perché en haut de la montagne… déjà pas top…
On va se présenter à l’accueil, à peine bonjour, on vous demande le restant de la location….normal, il faut payer le restant du séjour, mais y’a d’autres façons de s’y prendre je pense.
On vous remet les clés, vous allez au chalet et la déjà les portes ne ferment pas, il faut fermer les volets à chaque fois, vous entrer la cheminée est pleins de suie, le plafond est prêt à vous “tomber sur la tête” tellement c’est humide, plein de moisissure, les murs tombe en ruine, des toiles d’araignée partout, le ménage à moitié fait, l’odeur de moisi… on y trouve presque les souris et les mulots (dixit un autre locataire)
Donc au final, nous ne sommes pas rester la semaine, car le soir quand vous rentrer de vous promener et que vous avez passer une bonne journée, tout est gaché.

Maintenant à vous de voir, mais franchement c’est trés cher pour ce que c’est, et je pense qu’il n’ont pas souvent la visite de la DRASS, sinon, ils auraient “plier boutique”

Bon courage à vous si vous y aller.

Par un mail du 28 juin nous avons fait part de nos craintes.

Bonjour,Je viens de réserver un séjour au village de Seix “la
> Souleille des Lannes” du 17 au 31 juillet et je lis avec effroi
> depuis quelques minutes des avis sur la résidence odalys du même nom.
> Pouvez vous par retour de mail m’assurer que les problèmes d’hygiène,
> d’insectes, de fermeture d’huisseries sont réglés. Nulle part le nom
> M vacances n’apparait mais les tarifs odalys et les votres étant les
> mêmes, ainsi que les descriptions absolument conformes ne sont pas
> rassurantes. Vous pouvez me contacter par téléphone au XX XX XX XX

Voici la réponse du service réservations :

Bonjour,

Pour plus d?information, vous pouvez contacter directement la
résidence au 05.61.66.85.40.

Nous restons à votre disposition au 0.825.700.777
Le Service Réservations
M Vacances

Par un appel du 30 juin à M vacances, nous avons demandé les conditions d’annulation du séjour, effrayés par les avis d’internautes. C’était déjà impossible.

Il ne restait qu’à régler le solde de la réservation, partir et voir par nous-mêmes…

Une fois sur place, pas de miracle, que des désillusions…

Je ne m’appesantirais pas sur les détails de notre arrivée, de notre effroi en découvrant le logement, je vais juste lister les dysfonctionnements et les illustrer, ce sera déjà bien assez long ! Cliquez sur les images pour les agrandir ;-)

Problèmes logement 50

Logement non conforme à la commande qui indique logement de 2-3 pièces.

Avant du logement 50 (zone entourée en rouge) On est bien loin de la photo du site… site très pauvre en photos par ailleurs. Seuls les chalets 5 personnes sont représentés.

 

 

 

Arrière d’un logement du même type que le 50

 

 

 

 

 

 

Plan du logement établi par nos soins. Malgré notre demande, la direction du village de vacances a refusé catégoriquement de nous le certifier, ou de nous donner une copie d’un plan du logement.

 

 

Une mezzanine n’est pas considérée comme une pièce principale. Le logement est donc d’une seule pièce principale. Si vous considérez tout de même cette mezzanine comme une pièce, alors le logement entre en contradiction avec le les normes minimales d’habitabilité.

En effet, la mezzanine n’est percée d’aucune ouverture. Il n’y entre donc pas de lumière du jour. Il n’y a pas non plus d’aération, pas de VMC.

C’est une pièce inhabitable en été, inconfortable en tous temps.

-> En contradiction donc avec le point 2.2 de la norme FI0261 relative aux normes minimales de surface et d’habitabilité qui stipule « toutes les pièces principales des logements sont pourvues d’ouverture donnant à l’air libre ». (source : site du ministère du logement www.logement.gouv.fr)

-> La chaleur était donc intenable le soir et a été la cause d’un gros coup de fièvre de notre enfant de 4 ans que nous avons du faire dormir par terre dans la cuisine.

->L’INPES définit la canicule comme des températures élevées le jour et qui ne baissent pas la nuit. Il recommande de ventiler les logements. Dans le logement qui nous a été attribué, la ventilation étant inexistante et dans l’impossibilité de créer un courant d’air, des conditions de canicule artificielle ont ainsi été créées,

La mezzanine vue d’en bas. On perçoit l’obscurité qui règne.

 

 

 

 

 

On devine un lit dans le renfoncement obscur à gauche. Au premier plan, un second lit.

 

 

 

 

Odeur de renfermé tenace s’apparentant à du poisson avarié et fruit d’un mélange d’odeur de renfermé, de suie de cheminée et d’odeurs de cuisson accumulées.

Couvertures puantes et oreillers à la propreté douteuse. Alèses déjà sur les lits à l’arrivée… depuis combien de vacanciers ? (d’ailleurs en partant, il est spécifié de retendre les couvre-lits sur les lits… et de ne rendre que les draps)

Terrasse non désherbée à notre arrivée. Nous avons du le faire nous-mêmes.

La végétation

 

  

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chemin d’accès n’était pas non plus désherbé, les pavés autoblocants disjoints et inégaux étaient très glissants par temps humide du fait de cette végétation anarchique.

Le cheminement vers le logement 50 rendu dangereux par les herbes folles

 

 

 

 

Porte de la salle de bains d’une quarantaine de cm de large.

Electricité bricolée ? Pas de prises équipées de sécurités enfant, tableau électrique toujours équipé de fusibles.

Espace entre la douche et le lavabo de 20cm. Pour se brosser les dents, il fallait se tenir debout dans la douche !

Lavabo penché : aucun verre à dents ne tenait sans se briser sur le sol.

Inventaire pas fait. Des différences énormes entre la liste remise et ce que nous avons constaté (articles en plus ou en moins).

Aucune isolation dans le logement : chaleur étouffante.

Plancher de la mezzanine grinçant de partout.

Lit 2 personnes trop court avec pied de lit. Une personne de plus de 1.80 ne peut y dormir.

•Les normes pour les lits de 140 sont de 190 de long. Là encore, norme pas respectée et spécifiée nulle part.

Après l’épisode de forte fièvre dans la nuit de lundi à mardi, nous avons demandé des explications à la direction le mardi matin.

Après avoir essuyé des remarques sur le fait que nous avons sans doute exposé notre fille au soleil de manière inconsidérée, mettant ainsi en doute nos compétences de parents et la manière de protéger nos enfants du soleil, la remarque finale a été « ah mais c’est normal, pour avoir de la ventilation il faut avoir un logement plus grand ». Après cette réplique dont je vous laisse apprécier le caractère commerçant, responsable et constructif, la responsable du site a repris avec une grande concentration ses taches administratives sans doute plus importantes que notre souci « que jamais encore nous n’avions rencontré ». Nous avons demandé au moins un ventilateur pour essayer de remédier au problème.

Cette fin de non recevoir nous a poussés à appeler le service consommateurs de M vacances. Plusieurs appels ont été nécessaires pour que la proposition de changer de logement soit proposée.

Nous nous sommes empressés d’aller à l’accueil du village pour connaitre les modalités du changement. Manque de chance, la responsable n’était pas là et son mari incapable de nous donner une réponse. Il fallait attendre 17h !

Privés de sommeil la nuit précédente pour veiller notre fille, inquiets et outrés de nos conditions de logement nous avons laissé exploser notre colère devant cette incurie.

A 17h, soit une journée pleine de vacances perdue, nous avons rencontré à nouveau la responsable qui nous a proposé un jeu de clefs de chalets de 5 personnes disposant eux de ventilation.

Au moment de la remise des clefs, nous avons insisté sur le fait que nous refusions de verser un euro de plus pour le changement. La gérante nous a dit « prenez les clefs, nous nous arrangerons en fin de séjour. Nous sommes là pour que vous passiez de bonnes vacances. Elle nous a parlé d’un supplément de 133€ à régler mais plus tard, que nous nous arrangerions. Dans l’immédiat, elle nous incitait à faire notre choix de nouveau logement. Quel changement de ton !

Clefs en mains, nous visitons :

  • Le chalet N°10. Situé sur le parking, il n’a aucune vue si ce n’est sur les véhicules et sur les arbres. Nous n’entrons pas.
  • Chalet N°12 : le chemin d’accès donne sur une très forte pente où les enfants risquent de chuter.

 

Chalet N°13 : Terrasse OK, Vue OK nous entrons mais l’odeur est absolument insupportable !

  • Chalet N°15 : une odeur mais équivalente à celle du logement 50, et une vue.

Faute de mieux, nous acceptons le logement 15 en précisant tout de même qu’il nous est bien apparu que le carrelage était cassé et que la terrasse était complètement à refaire et que cette solution de relogement n’est acceptable que parce qu’elle résolvait  le problème sanitaire de chaleur.

Nous faisons part de notre consternation devant le niveau de prestations lamentable. Indigne même d’être proposé à la location.

Problèmes du Chalet 15

•Vitres opaques et portes ne fermant pas.

Un document est remis à l’accueil en même temps que le règlement intérieur. Il stipule « conscient du désagrément de l’opacité des vitrages et des fermetures des portes, nous vous informons que la municipalité, propriétaire des murs, a voté les travaux nécessaires au bien-être des touristes fréquentant son établissement. Il sera donc remédié prochainement à ces problèmes. Odalys vous remercie pour votre fidélité et vous souhaite de passer un agréable séjour. La direction ».

->Renseignements pris en mairie (ce qui nous a bloqués la journée sur place), aucune délibération n’a jamais été prise en ce sens. Le Maire de Seix, avec laquelle je me suis entretenue à la gendarmerie, était outrée d’un tel mensonge. La secrétaire de mairie que j’ai rencontrée le vendredi 30 juillet n’a jamais elle non plus vu cette délibération. La direction du village de vacances a été incapable ou a refusé de nous la montrer (et comme je le souligne dans les premiers commentaires trouvés sur le net, ce papier est distribué depuis 2008 ! (au moins !) )

->Par courrier du 30 juillet, je demande à Madame le Maire des Seix de me transmettre cette délibération ou un écrit précisant le caractère mensonger du document remis par la direction.

Carrelage cassé en maints endroits, extrêmement coupant : nous avons du porter des chaussures en permanence à l’intérieur du logement et faire la guerre aux enfants pour qu’ils respectent scrupuleusement cette consigne.

Devant le frigo et devant l’escalier, le carrelage s’affaisse et casse… (ça en dit long sur l’état général de la construction)

La porte des toilettes est impossible à fermer. Elle est à raboter ou à changer. Ou elle coince simplement parce que le sol bouge…La porte-fenêtre du balcon est à fermer au pied. La porte de la chambre adulte ne fermait pas mieux.

Conception « étrange » (kafkaïenne plutôt) du logement qui nous a obligés à utiliser le salon comme espace à manger : la table, pliée contre le mur entre les deux fenêtres à notre arrivée ne pouvait se déplier ailleurs. (Évidemment, les bancs ne sont pas à la bonne hauteur donc il faut quand même empiéter sur le passage pour mettre les chaises).

1 chaise branlante

La lumière dans le salon était insuffisante. Impression d’être en hiver.

Prises électriques :

Pas de sécurité enfant + étincelles

Pas de terre à l’étage

Les transformateurs ne rentrent pas complètement dans les prises ou tombent de la prise : danger ! (vidéo)

dans la chambre adulte

Pas de garde corps sur la fenêtre donnant sur les lits superposés : danger ! (la proximité de l’herbe en arrière plan est due à la déclivité du terrain, en fait, c’est bien le vide d’un premier étage qui se trouve sous la fenêtre).

enfants d’1.m et de 1.56m (il semble bien que le bas de la fenêtre ne soit pas à 1m du sol…)

Lave vaisselle extrêmement bruyant : impossible à mettre en route après le repas (pendant la sieste de la petite) et après le repas du soir (au moment du coucher). Pourtant, il fallait faire deux machines par jour, l’incurie dans l’équipement des logements ayant pour résultat un logement équipé de 7 assiettes plates pour 16 assiettes creuses… impossible de faire deux repas de suite à moins de laver la vaisselle à la main… du grand n’importe quoi !

Table de salon de jardin poreuse, sale, bancale

Terrasse défoncée, sale. Murs de la terrasse crasseux.

Jugez du caractère accueillant de la terrasse !

Cagibi répugnant d’insectes et de saleté. Vieille serpillière roulée dans la saleté.

•Parasol sale, couvert de toiles d’araignées, d’œufs d’insectes, d’auréoles. Nous ne l’avons jamais déplié.

Séchoir à linge sale : comme nous avions déjà nettoyé celui du logement 50 ; nous l’avons simplement échangé. (à la guerre comme à la guerre…)

Placards dans la cuisine sales, pleins de poussière

Cafetière moisie

Escalier couvert de poussière

Aucun rangement dans la cuisine pour les aliments alors que dans le logement 50 il y avait un meuble prévu à cet effet sous l’escalier : nous avons donc du poser les aliments dans un carton sous l’escalier et dans un sac : une impression de désordre permanent ! Les placards de la cuisine étaient encombrés de casseroles, faitouts, plats… certainement en surnombre par rapport à l’inventaire…

•Lit 2 personnes trop court comme dans le logement 50. Il ne permet pas à un adulte de plus d’1 .80m de se coucher sans avoir les pieds qui dépassent douloureusement au dessus du pied de lit en bois. (mon conjoint mesure 1.83m)

 

La seule solution était de plier une couverture sous le matelas de manière à le surélever et d’en passer une partie au dessus du pied de lit pour amortir la dureté du matériau.

L’autre solution était de dormir en travers du lit, me condamnant à une position inconfortable dans l’espace restant ou d’aller dormir dans le lit restant disponible… mais sans draps… juste une alèze douteuse.

15 jours de grand inconfort… du temps pour des insomnies et repenser au rapport qualité-prix de la location.

Bande de placo arrachée dans la chambre

Plinthes manquantes (pénurie de bois dans la région ?)

Trou à la base du mur lui-même marqué et sale

Pas de portes ou rideaux sur les placards et penderies de l’étage alors qu’il y en avait dans le premier logement.

Huisseries sales (notez la toile d’araignée sur la face occultante du rideau)

Radiateurs rouillés, poussiéreux, dégoutants

le radiateur près du frigo

le radiateur de la chambre adulte

•Aucune isolation des murs, plafonds, toiture

•WC : porte montée à l’envers : accès très difficile et impossible à fermer (voir supra)

•Fuite d’eau dans la salle de bains. Eau venant des toilettes ? J’ai signalé cette fuite le jeudi. La responsable du site m’a dit que ce serait vu le samedi. Elle allait juste demander à l’ouvrier d’entretien de passer mettre du produit dans la douche qui s’évacuait mal. Effectivement, côté fuite rien de changé, en revanche, l’eau s’écoulait normalement dans la douche. (Une fuite d’eau, c’est tellement moins important !)

•Balayette à toilettes cassée

•Prise électrique juste au dessus du lavabo : carrelage cassé autour de la prise : gros risque d’infiltration : danger !

 

•Joint du lavabo dégoutant et bricolé, carrelage effrité.

 

•Douche aux joints sales et carreaux cassés et coupants

 

•Haut des fenêtres de la « cuisine » à 1.60m : peu de lumière à entrer et vue sur l’extérieur réduite.

•Adhésif insecticide ayant coulé.

•Peinture inachevée au niveau des lits superposés. Appliques très sales.

 

•Peinture écaillée et murs lépreux dans tout le logement (qu’en est-il du diagnostic plomb ?).

   

 

 

 •Rafistolage de fortune partout…

 

 

Du travail de cochon dans les toilettes

 

Carrelage cassé, toiles d’araignées

Trous, traces de peinture ou enduit sur les montants des portes

Même si nous n’étions pas attendus dans ce logement, il aurait pu nous être proposé de passer nettoyer le logement. Ce minimum n’a pas été fait. La direction aurait pu se déplacer pour connaitre si le relogement se déroulait dans de bonnes conditions. Il n’en fut rien.

De la même manière, le supplément n’a pas été évoqué avec nous. Ce n’est que deux jours avant le départ que lors de la prise de rendez-vous pour l’état des lieux de sortie (dont je reparlerais) que la gérante m’a indiqué qu’elle l’avait ramené à 100€. Notre colère n’ayant fait qu’augmenter je n’ai rien dit mais comptait bien sur le dernier jour pour venir faire constater l’indignité du logement qui ne justifiait certainement pas ce supplément, même renégocié.

Avant de présenter les conditions de notre départ je voudrais revenir sur les parties communes.

Le mercredi, nous avons constaté que les toilettes femme de la piscine n’avaient plus de papier toilette. Nous l’avons signalé au maitre nageur présent (personne très professionnelle au demeurant). Il était 11h. L’après midi, toujours pas de papier toilette. Est-ce à dire que le panneau (disant que le ménage est fait deux fois par jour matin et soir) apposé dans les toilettes est mensonger ? (ou que les employés ne font pas leur travail ? ou simplement que le laisser aller général dans l’entretien du village se loge même dans ces détails ?) Est-ce à dire que le papier toilette est sous clefs le mercredi, jour de congé des gérants ? En tous cas, pour l’hygiène du bassin, ce n’est pas fabuleux.

Serrures des toilettes hommes ne fermant plus à cause de la rouille

Dévidoir de papier toilette mangé à la rouille côté femmes.

Plusieurs parasols tachés et mal entretenus au bord du bassin

Les espaces verts (on ne peut pas parler de pelouses) ne sont pas tondus assez régulièrement. Le chemin d’accès du logement 50 était rendu glissant par les herbes, l’espace devant le chalet envahi par des herbes folles. Autour du logement 15, même chose. Ce n’est qu’en fin de séjour que l’herbe a été tondue : nos enfants, et ceux des autres, ne pouvaient jouer que sur la route.

 

(la zone « oubliée? » témoigne de la hauteur des herbes)

Nous ne sommes pas les seuls à avoir déploré ces conditions indignes. Notre voisin du logement 49 a lui aussi dû être relogé dans un chalet plus grand en raison du manque d’aération.. Du 24 au 31 juillet, nos voisins du logement 14 devaient, quant à eux, passer l’aspirateur jusqu’à une heure avancée le soir pour se débarrasser des fourmis qui envahissaient l’étage.

Notre départ.

Rendez vous avait été pris pour 10h. Nous devions nous rendre à l’accueil avec les draps (encore une fois, quid des alèzes ?). Nous avons laissé tourner le lave-vaisselle pendant ce temps-là.

A l’accueil, on nous demande de mettre les draps dans des sacs.

Puis la responsable nous demande de régler les 100€ de supplément. Nous refusons. Le reclassement est uniquement dû au manque de ventilation du logement initial et à l’impossibilité de résoudre autrement le problème. Nous lui demandons de venir faire l’état des lieux, de venir constater elle-même les soucis. Elle refuse (d’ailleurs, à quoi sert la caution si personne ne vient vérifier en fin de séjour ? Qui aura éteint le lave vaisselle que nous pensions éteindre en retournant accompagnés au logement ? qui aura récupéré les glaces du freezer que nous avons laissé au frais et que nous pensions donner à des enfants prolongeant leur séjour ?). Le ton monte. Elle menace de ne pas nous rendre les chèques de caution si nous ne réglons pas les 100€. Nous devons payer maintenant et elle nous dit que nous pourrons réclamer ensuite. Mais à qui ? Ce chèque a été établi à l’ordre d’Odalys alors que nous avons loué à M Vacances. Qui a demandé ce supplément ? notre interlocuteur est M vacances, pas Odalys ! En contrepartie du chèque j’exige qu’elle porte sur la facture la raison pour laquelle nous avons changé de logement en cours de séjour. Elle me rend la caution et le chèque de ménage ensuite (mais sans avoir vérifié sur place quoi que ce soit. Ni dans notre logement ni dans celui d’autres vacanciers… quel sérieux !).

Elle avoue elle-même que l’ensemble du village est en piteux état, que Odalys ne le propose d’ailleurs plus à son catalogue hiver. Que tout est à refaire. Elle dit que si Odalys s’en va, c’est le village qui mourra, que les commerces ne peuvent pas survivre.

Je ne peux pas finir une phrase dès que j’aborde le vif du sujet. Je n’ai le droit que de l’écouter se plaindre du village, de la mairie. Elle demande du respect et n’en témoigne aucun.

Pendant ce temps, mon conjoint a appelé la gendarmerie. Le refus de dialogue, de constater l’état du logement étant si fort. Pour nous, c’est à une véritable arnaque que nous avons à faire.

Pour finir, nous sommes proprement congédiés, devant nos enfants, par un « vous sortez par la droite. Au revoir ».

Il est près de 11H. La discussion a été longue et stérile

En sortant, nous allons à la gendarmerie d’Oust. Là, nous réexpliquons la situation au gendarme présent qui s’entretien en notre présence avec madame le maire de Seix au téléphone. Elle a déjà mon courrier en main et lors de l’échange que j’ai avec elle m’assure de son aide dans le présent dossier de réclamation.

Il est près de midi quand nous prenons la route.

Deux heures de stress intense et de forte contrariété avant de prendre la route un jour classé noir.

Ce retard, que nous n’avons pas pu rattraper, nous a obligés à dormir à Nantes au lieu de rentrer. Occasionnant des frais supplémentaires.

Tout ce dossier (un peu plus étoffé en version papier) a été envoyé à M vacances, qui pour l’instant, botte en touche en disant prendre contact avec Odalys. (quel sens des responsabilités !!!).

Je reviendrais donner la suite des événements.

Ont eu copie du dossier le 9 août dernier:

->Le maire de Seix. Sa commune est directement concernée par le site et sa gestion.  Aucune réponse au 28 août. Au 23 janvier aucune réponse de la Mairie de Seix toujours. Mieux encore, la souleille des Lannes et un le lien vers le site Odalys sont mis sur le site de la ville.

->Le Président de la communauté de communes du canton d’Oust et Conseiller général. Aucune réponse au 28 août. Pas plus de réponse au 23 janvier. Ah mais suis-je bête, ce sont les mêmes élus!

->La Direction Départementale de la Protection des Personnes (ancienne DGCCRF) du 66et du 09. Réponse le 28 aout, disant qu’une enquête va être ouverte et les conclusions rendues dans les deux mois. Suites pénales si besoin.

Au 23 janvier, l’enquête n’est toujours pas terminée

->La direction de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes spécialisée dans la surveillance du commerce en ligne (basée à quelques kilomètres de notre domicile)

->L’agence de développement touristique Ariège Pyrénées. Une réponse disant qu’une enquête va être diligentée. Je n’ai toujours pas réponse

-> L’office du tourisme du Haut Couserans. Aucune réponse au 28 août. Au 23 janvier, toujours pas de réponse de l’office du tourisme du Haut Couseran

Depuis, j’ai également contacté la correspondante CE d’Odalys. Pas de réponse non plus…

Je dois avouer que l’intérêt de la ville de Seix, de l’office du tourisme, du comité du tourisme, de la communauté de communes du haut couseran pour les touristes laisse rêveur. C’est sans nul doute l’économie florissante de la région qui les pousse à délaisser l’industrie touristique (sarcastique ? )

Le 23 janvier, j’ai fait le tour de mes alertes google et ai envoyé un mail à une bonne partie des sites internet qui proposent ce village à la location. Si ça peut éviter à d’autres des déconvenues…

Bref, si vous voulez passer des vacances d’été à Seix, à la Souleille des Lannes, ou des vacances d’hiver à la Souleille des Lannes, fuyez ! ne donnez pas suite ! allez ailleurs !

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